Archives de catégorie : Musique

La rentrée en musique au lycée Dautet, au son des « toum toum dack schlak »

Rédigé par Dominique Borne, Professeur référent en Option Musique à Dautet

Vendredi 09 Septembre 2022, entre 13h et 14h, le lycée Dautet s’est mis à l’heure de la musique, sous la direction de la compagnie TOUMBACK, représentée par Anne Kennel et Stéphane Grosjean (fondateur et directeur artistique).

Sollicitée pour fêter la rentrée en musique à Dautet,  TOUMBACK a partagé son savoir-faire et son énergie auprès des lycéens, dans la cour du lycée, devant le bâtiment A.

Le soleil étant de la partie, TOUMBACK a débuté par des exercices d’échauffement, proches du taï chi, dénouant le stress en favorisant la respiration et  le lâcher-prise, sur des musiques judicieusement choisies.

Progressivement, le rythme s’est installé.

Les élèves de l’option Musique du lycée Dautet sont vite entrés dans la danse, pris par le jeu communicatif des percussions corporelles. D’autres élèves et des professeurs se sont laissés entraînés et ont participé à une chorégraphie de corps vibrant à l’unisson, sous le regard émerveillé de Mme Legras, proviseur et de M. Dousset, intendant du lycée.

Des figures  linéaires, occupant l’espace, ont fait place à des joutes frontales et ludiques entre les participants, combinant divers éléments.

En guise de conclusion à cette aubade, le ballet de percussions corporelles a enchaîné toutes les figures, guidé par les deux artistes de TOUMBACK. Une belle réussite, marquant, avec brio, ce début d’année scolaire.

« Merci pour ce beau moment festif vendredi midi ! J’ai apprécié cette énergie, les sourires des participants et surtout l’envie de bien faire ! »

Mme Legras, proviseur du lycée.

 

 « Bravo aux élèves de Dautet ! Très réceptifs ! Belle performance ! »

TOUMBACK

 

Mots des participants :

 

Projet Francofolies 2022

Le projet Francofolies 2022 auquel ont participé tous les élèves du Lycée Dautet qui ont choisi l’Option Musique 2nde et facultative 1ère/Terminale au Lycée Dautet cette année touche doucement à sa fin.

Les élèves ont pu découvrir de nouveaux artistes à l’occasion du cinquième et dernier concert qui s’est tenu le 5 mai au Chantier des Francofolies. D’une ouverture en douceur par Similigum, en passant par les prouesses vocales de Château Forte, la session 2022 s’est clôturée avec la pétillante Kalika et son musicien Balthazar.

Le projet « Vivre la musique actuelle à travers le Chantier des Francofolies », ce fût pour les élèves :

  • 5 concerts donnés par les artistes dans la salle du Chantier des Francofolies
  • 4 visites d’observation durant les séances de travail des artistes
  • 3 rencontres-échanges avec des contributeurs (coachs) du Chantier
  • 2 interventions de Bénédicte Lelay, comédienne et coach scénique auprès des artistes
  • Un concert donné par les élèves sur la scène du Chantier des Francofolies, avec du matériel de sonorisation professionnel, une régisseuse salle, ainsi qu’un technicien du son et une technicienne lumière, le Jeudi 7 avril 2022.

Mais aussi…

  • La découverte de nombreux métiers de l’industrie musicale
  • Des échanges uniques avec les professionnels
  • Des moments musicaux intenses
  • La découverte d’un répertoire
  • Le travail de création, d’écriture musicale, de technique vocale et instrumentale sur les oeuvres reprises par les élèves.

Et ce n’est pas tout à fait fini…

8 élèves ont été sélectionnés au début de l’année, à l’occasion d’entretiens, pour participer au Coup de Coeur Lycéen du Chantier des Francofolies 2022.

Le jeudi 2 juin, ces huit élèves présenteront devant l’équipe des Francofolies l’artiste Coup de Coeur qu’ils auront sélectionné, grâce à tous les concerts auxquels ils ont assisté. Ils iront ensuite à nouveau à la rencontre de cet artiste, sur le Festival des Francofolies cet été, afin d’assister à son concert. Des surprises sont encore prévues cet été !

Vous trouverez ci-dessous une vidéo qui rassemble des extraits du concert des élèves du Jeudi 7 avril au Chantier des Francofolies :

F.PUILLANDRE

Un compositeur se met au champ

Fabien Waksman, lauréat du GPLC (grand prix lycéen des compositeurs) 2022 est venu rencontrer une cinquantaine de lycéens de l’option Musique du lycée Jean Dautet, Jeudi 14 Avril 2022.

Il était accompagné de la médiatrice culturelle du GPLC, Julie Quiquerez.

En amont, les élèves avaient écouté et analysé les six œuvres des compositeurs en lice de cette 23ème édition du GPLC ; en Février, dernier, ils ont voté, pour élire la musique « contemporaine » de leur choix.

Fabien Waksman (né en 1980), triple lauréat du prix des lycéens, collégiens et  professeurs, effectuait sa 69ème et dernière rencontre en milieu scolaire, pour échanger autour de sa pièce instrumentale, Carcera oscura. Cette musique de 6’51,  s’inspire de deux éléments : une eau-forte de Piranesi et la surdité de Beethoven.

Dans la gravure, Carcera oscura (prison obscure) de G. Piranesi (1720-1778), qui donnera son nom à la pièce de F. Waksman, les jeux subtils d’ombre et de lumière,  ponctués de chaînes et  barreaux noirs, expriment l’angoisse de l’enfermement.

Victime d’une surdité grandissante, puis totale, Ludwig van Beethoven, vivra difficilement son isolement du monde sonore.  F. Waksman lui rend hommage, en reprenant très librement le motif musical de la célébrissime Symphonie n°5.

C’est pourquoi Carcere Oscura, décrit la prison intérieure où évoluait Beethoven, suite à sa surdité, et, par extension, tout concept de claustration, générant anxiété et oppression.

Fabien Waksman explique que : « Cet univers carcéral possède, par son caractère monumental, un aspect fantastique. Il n’en reste pas moins à jamais clos, inhumain, et par conséquent terriblement effrayant. Pour reprendre les mots de Marguerite Yourcenar, les Carceri évoquent un “monde factice, et pourtant sinistrement réel, claustrophobique, et pourtant mégalomane (qui) n’est pas sans nous rappeler celui où l’humanité moderne s’enferme chaque jour davantage”.

Aussi, pour effectuer cette rencontre, la salle de musique, M7  était mise à disposition. Mais, séduit par le cadre verdoyant du lycée Dautet et la température particulièrement clémente, voire printanière de ce Jeudi d’Avril, le compositeur opta pour une présentation impromptue en plein air, troquant la clé de sol contre la clé des champs.

Est-ce pour déjouer l’enfermement que véhicule sa pièce, que le compositeur a choisi de se mettre au vert ?

Ou est-ce pour contrer le confinement et la claustration subie pendant la crise sanitaire, que Fabien Waksman a troqué le piano contre le champ, en toute simplicité ?

Après avoir présenté brièvement son œuvre, et la formation atypique (quatuor à cordes et accordéon), le lauréat a sollicité les lycéens, afin d’échanger et dialoguer, autour de sa pièce, le métier de compositeur, ses procédés d’écriture, ses goûts et intérêts, (notamment pour l’opéra, le rap américain, les films d’animation japonais…) dans une ambiance détendue et informelle.

Les élèves se sont bien investis dans cette rencontre et ont témoigné de leur intérêt pour cette musique un peu étrange, mais accessible.

Le compositeur recevra prochainement une commande de la Maison de la Musique Contemporaine pour la composition d’une pièce pour orchestre. Cette nouvelle œuvre sera créée le 9 mars 2023 à la Maison de la Radio et de la Musique, dans le cadre de la Journée Nationale 2023.

Rédigé par Dominique Borne, professeur de musique référente au lycée Dautet.

carcera oscura-gravure

La rentrée en musique à Dautet

C’est jeudi 09/09/2021 que deux membres de l’ensemble « Il convito » sont venus célébrer « la rentrée en musique », au lycée Dautet, en salle Charline Picon.

Il Convito est un orchestre de chambre de solistes, dirigé par Maude Gratton. Jouant sur instruments historiques, il va au-devant d’un public scolaire, afin de rendre la musique « savante » plus accessible.

Une cinquantaine d’élèves de l’option et de la spécialité Musique, auxquels se sont joints des étudiants de MPSI et leur professeur,  Mme Penasa, ont écouté puis applaudi Agnès Boissonnot-Guilbeau et Gauthier Broutin, sur des pièces de compositeurs baroques.

Mme Legras, le nouveau proviseur du lycée Dautet et M. Dousset, l’intendant, sont venus honorer de leur présence  cette aubade.

L’auditoire de Dautet, particulièrement attentif,  a pu apprécier le jeu virtuose de ce duo et les explications simples et claires des artistes : le contexte historique et culturel précédait ou suivait chacune de leur prestation.  Quelques exemples ont étayé leurs propos, concernant les instruments  joués (violoncelle baroque et viole de gambe) et les techniques spécifiques, utilisées. L’interprétation baroque ne se réduit pas à l’obéissance stricte d’une partition, puisque l’artiste peut improviser, inventer et  jouer avec les ornements, dans une totale liberté.

Pour certains élèves, qui ne connaissaient pas ce répertoire et pour d’autres, assez peu la musique « savante », ce fut une découverte.

Après 14h, un échange s’est engagé entre les deux artistes et les élèves de terminale de spécialité Musique, concernant le parcours musical et professionnel, les conditions de vie et le statut social de ces intermittents du spectacle. Ces derniers ont également expliqué comment leur passion est devenue un métier.

Lise Machet, la médiatrice culturelle de l’ensemble « Il convito » est intervenue sur son rôle, et les divers métiers, autour de la musique, des coulisses à la scène.

« Quant la musique est souveraine, les paroles sont vaines ». Szczepan Yamenski, écrivain polonais

Un grand merci au personnel de direction du lycée, qui a favorisé cette «  rentrée  en musique ».

 

Article rédigé par Dominique Borne, référente de l’option musique au lycée.

 

Rencontre avec Edith Canat de Chizy, compositrice

Le 24/01/2020, salle Charline Picon, au lycée Jean Dautet La Rochelle.

Rédigé par les élèves de 1ère  spé et de 2nde Musique et leur professeur, Mme Borne

 

Déroulement de la rencontre

Edith Canat de Chizy débute la conférence, directement, en présentant son œuvre, VISIO, en lice pour le GPLC (Grand prix lycéen des compositeurs de musique contemporaine), organisé par « Musique nouvelle en Liberté ».

Compositeurs du GPLC 2020

La compositrice est assistée de Simon Bernard, chargé de mission et médiation, auprès de Musique nouvelle en liberté. Il accompagne la compositrice, et les six autres concurrents, dans les lycées à option musique, diffusant extraits musicaux et vidéos, au vidéoprojecteur.

Jérôme, cameraman et Bruno, perchman,  filment et enregistrent l’ensemble de la séance, pour les 20 ans du GPLC. On peut voir les photos sur Instagram.

Des échanges s’engagent ensuite, entre l’artiste et les lycéens, 41 élèves, issus des cours de 2nde, 1ère et terminale spé et option musique du lycée J. Dautet.

Enfin, parmi nous, quelques volontaires restent,  pour une courte interview.

 

La compositrice

Après des études d’Art et Archéologie et de Philosophie à la Sorbonne, Edith Canat de Chizy, née en 1950,  obtient successivement six premiers prix au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris, dont celui de composition, et s’initie à l’électroacoustique auprès du Groupe de Recherches Musicales.

Violoniste de formation, elle compose une centaine d’opus, issus de commandes de l’Etat, Radio France, l’Orchestre de Paris, l’Ircam,  et divers ensembles.

Elle a dirigé deux conservatoires d’arrondissement de Paris et  a enseigné la composition.

De nombreuses distinctions couronnent son œuvre : Prix de la Tribune Internationale des Compositeurs (en 1990), Prix Paul-Louis Weiller de l’Académie des Beaux-Arts (1992), Prix Jeune Talent Musique de la SACD, plusieurs prix décernés par la SACEM.

Elue à l’Académie des Beaux-Arts en 2005, présidente en 2016, Edith Canat de Chizy est la première femme compositeur,  membre de l’Institut de France.

Chevalier de la Légion d’Honneur, Officier de l’Ordre du Mérite et Commandeur des Arts et lettres, elle reçoit en 2016 le Grand Prix du Président de la République de l’Académie Charles Cros pour l’ensemble de son œuvre.

 

Présentation et analyse (succincte) de l’œuvre

VISIO (2015) d’ Edith Canat de Chizy est une commande de l’Etat, créée en 2016, à la Maison de la Radio, pour 6 voix mixtes, ensemble instrumental et électronique, durée : 22 mn.

VISIO est interprétée par Grégory Beller (dispositif électronique et informatique musicale) les solistes XXI et  l’ensemble Multilatérale sous la direction de Léo Warynski.

VISIO est basée sur des textes de Hildegarde von Bingen «la troisième vision » extraits du Livre des œuvres divines. Cette pièce cherche à suggérer l’idée de la poétesse médiévale, du mouvement circulaire de l’univers,  par l’utilisation d’un dispositif électronique enregistré et en temps réel.  Les textes sont en français et en latin, parlés, chantés, psalmodiés.

Edith Canat de Chizy subdivise sa pièce en 3 parties, en lien étroit avec la poésie :

– De circulo gyrante : “Je vis une immense sphère, ayant à sa partie extérieure un cercle de lumière étincelante “(extrait)

Dans la 1ère séquence, L’écriture des voix et des instruments s’inscrit dans un mouvement circulaire.  L’alliage subtil des timbres, l’utilisation des percussions résonnantes, dont la cymbale tournante* et l’électronique, suggèrent les spirales ascensionnelles et tourbillons de vents décrits par la poétesse dans ses visions. Les voix féminines engendrent l’aspect comptine, le recto-tono renvoie au texte sacré.

*la cymbale tournante (crotale positionnée sur un pied équipé d’un axe rotatif. En la faisant tourner on crée un effet d’ondulation du son.)

– Finito : ” J’ai vu comme un feu resplendissant, incompréhensible, inextinguible ; [l’énergie divine y anime le firmament] d’un mouvement circulaire, du levant au couchant, au-dessus de la terre “. (extrait)

Dans la 2ème séquence, le mot « finito » souligne la fin des temps, l’Apocalypse : long et lent glissando vocal. L’agrandissement de l’espace est matérialisé par des sons très aigus et très graves, en alternance, obtenus pas l’électronique, en relais des voix.

– Epilogue : La dernière séquence est un épilogue ou une renaissance. Voix sifflées très aiguës des chanteurs, reprises par l’électronique. Le mot CA-RI-TAS, répété, chuchoté, est un message d’amour universel, sur fond marin.

 

L’utilisation de l’électronique dans Visio

1ère phase : Edith Canat de Chizy a travaillé avec un technicien de R.I.M. (recherches en informatique musicale) qui a enregistré des sons (voix, instruments), puis les a transformés, jouant sur les hauteurs et bruitages.

2ème phase : après avoir écrit sa pièce, elle a ajouté la maquette électronique, jouée, en direct, pendant le concert. C’est le flûtiste qui déclenche la partie électronique, en actionnant la pédale 1, 2, 3, etc…

3ème phase : afin de jouer sur les effets, la compositrice, a souhaité spatialiser le son : des hauts parleurs étaient disposés tout autour des auditeurs, lors de la création et de l’enregistrement.  Voir l’émission « Nouveau son » sur Radio-France.

 

Les échanges, nos questions à la compositrice

Quels  compositeurs vous inspirent ?

Henri DUTILLEUX,  György LIGETI,  Pierre BOULEZ.

Henri DUTILLEUX (1916-2013), reconnu comme l’un des plus grands compositeurs français du XXe siècle et comme celui qui incarne le mieux la continuité de la musique française après Claude Debussy et Maurice Ravel.

György LIGETI (1923-2006), compositeur Hongrois, naturalisé Autrichien, utilise la répétition d’un même son dans plusieurs voix à des vitesses presque identiques crée des déphasages évoluant lentement dans le temps.  C’est Stanley Kubrick, qui contribuera à le rendre mondialement célèbre, en reprenant ses musiques, Atmosphère et Lux Aeterna, pour son film 2001, Odyssée de l’espace (1968).

Pierre BOULEZ (1925-2016), compositeur français. Son écriture est exigeante, basée sur la pensée sérielle  qu’il défend. Il est aussi un des précurseurs dans la recherche acoustique. Il travaille sur l’interaction instrument/machine et créé en 1977 l’Institut de Recherche et de Coordination Acoustique de la Musique  (IRCAM).

Quel genre de musique écoutez-vous le plus?

De tout. On peut puiser dans toute musique et être curieux.

Quelles sont vos sources d’inspiration ?

Je m’inspire principalement de ma vie personnelle, mon environnement, mes émotions, mon imaginaire, mais aussi d’évènements marquants et de poésies que je lis, comme, pour Visio, ceux d’Hildegarde von Bingen.

Comment procédez-vous pour composer ?

Je note rapidement des choses et les mets en forme, ensuite. Je ne sais pas, à l’avance, ce qui va sortir de mon esprit. Pour moi, la priorité c’est l’imaginaire. Ce qui me motive continuellement dans la création, c’est l’exploration d’un monde que je ne connais pas.

Je l’atèle à mon métier de compositeur*, tous les jours, avec rigueur : 4h dans la matinée, puis de 17h jusqu’au dîner.  L’après-midi, je me détends et vais marcher. Parfois, je travaille toute la journée, y compris le soir, lorsque je dois tenir un délai de commande,  pour une date précise. Je n’écris pas pour plaire aux autres, mais pour les autres.

Pour quels instruments écrivez-vous le plus ?

A mes débuts, le violon, puisque je suis violoniste de formation. Par la suite, j’ai élargi à la musique de chambre, d’orchestre, la musique vocale et chorale, la musique électronique, mais j’aime particulièrement écrire pour les instruments à cordes. J’ai conçu, récemment,  le trio polycordes, pour mandoline, guitare et harpe (2019).

Etes-vous l’interprète de vos propres œuvres ?

Non. Je suis compositeur*, ce qui m’occupe à plein temps, avec d’autres activités.

* La compositrice se considère comme un compositeur ;  un,  désignant le genre neutre.

 

Les échanges, les questions de la compositrice, vers nous

La compositrice nous a questionnés, afin de savoir lesquels, parmi nous,  jouent d’un instrument à cordes ? Lesquels  étudient au conservatoire de musique ? Quels compositeurs contemporains connaissons-nous ?

Qui compose, parmi nous ? Qui veut faire un métier dans la musique ?

Elle nous a conseillé de suivre nos envies, sans nous poser de questions sur le comment, les formations et les études pour y parvenir.

 

Nos impressions personnelles

«Au début, Edith m’est apparue difficile d’accès, puis, après la rencontre, je suis allée la voir. Je l’ai trouvée gentille et rassurante. »
Alexiane, 2nde

 

« Je n’ai pas apprécié la musique de Mme Canat de Chizy, mais son travail reste professionnel et qualitatif. On voit qu’elle adore ce qu’elle fait et que la musique est, pour elle, une réelle passion »
Joseph, 2nde

 

« J’ai trouvé la compositrice très agréable. Elle a su nous parler de sa composition avec passion, en nous l’expliquant. »
Jeanne, 2nde

 

« J’ai beaucoup aimé cette rencontre, car elle m’a permis de savoir en quoi consiste le métier de compositrice et aussi de comprendre la musique contemporaine, bien que ce ne soit pas une musique que j’apprécie. »
Ilda, 2nde

 

« Au moment où nous devions évaluer les compositeurs, j’avais choisi Visio, comme œuvre préférée. Pendant la rencontre, on a pu écouter l’œuvre de manière plus approfondie, on a eu des explications sur la création et les choix de la compositrice. Malgré le côté oppressant de la musique, j’apprécie les similitudes avec la musique du film 2001 Odyssée de l’espace ».
Sébastien, 2nde.

 

« J’aime beaucoup le travail d’Edith Canat de Chizy, et de son parcours, remarquable. Cependant, je n’apprécie pas la musique contemporaine. »
Ange, 2nde.

 

« La compositrice s’est plus focalisé sur l’aspect technique de son œuvre plutôt que sur ses émotions qui ont justifié ses choix musicaux. »
Adèle, 1ère

 

« J’ai beaucoup aimé cet échange, qui m’a beaucoup appris sur la musique. De plus, la compositrice était à l’écoute de tout le monde. »
Elvis

 

« Bien que l’étrangeté de son œuvre, Visio, nous ait surpris, le côté magnétique d’Edith Canat de Chizy a su nous maintenir à bout de souffle. De nombreuses questions ont été posées. Les élèves étaient réceptifs, tout comme les intervenants, qui ont semblé passer un moment agréable. »
Louise, 2nde

 

«C’était intéressant d’en apprendre plus sur la compositrice, sur sa manière de voir les choses, sur la façon de composer et sur sa vie d’artiste. Malgré cela, cette œuvre me paraît étrange et sombre ; ce n’est pas de la musique (pure) c’est un fond sonore pour accompagner des images.»
Félix, 2nde

 

« L’œuvre d’Edith Canat de Chizy nous envoûte au plus profond de notre âme. Ces sons, à la fois, divertissants et intrigants,  nous mènent dans un autre univers. »
Alice, 2nde

 

«J’ai beaucoup aimé ce projet: pouvoir poser des questions, directement à une compositrice, a été pour moi une expérience très enrichissante. Grâce à elle, je sais, maintenant, comment bien composer, comment trouver l’inspiration. En plus, j’ai participé à l’interview. C’était stressant et excitant, à la fois. »
Edgar, 2nde

 

«A la présentation de l’œuvre, j’ai constaté une meilleure compréhension. Cependant, cela manquait un peu de dynamisme. Par contre, les échanges étaient plus intéressants »
Elodie 1ère

 

« Elle s’inspire de sa vie, mais son œuvre reste assez sombre. Elle semble courageuse, par son parcours professionnel remarquable. »
Paul 1ère

 

« Cette rencontre est intéressante pour quelqu’un qui compose. Elle s’est intéressé à chaque élève, en lui demandant ses goûts musicaux et activités. »
Emeline, 1ère

 

 

Enseignement musical – Présentation

 

« La musique est la seule vraie source de plaisir. La vie sans musique n’est qu’une erreur » F. Nietzsche

 

Les troisièmes qui aimeraient découvrir l’option musique en seconde peuvent réaliser un mini-stage en immersion au lycée . Le prochain stage aura lieu le Vendredi 27 Mars 13-15h. . Veuillez vous adresser à votre Principal de collège,  qui établira une convention de stage avec le lycée.

Les 2ndes intéressés par un mini-stage en immersion pour découvrir la 1ère spécialité musique peuvent contacter Mme Borne en utilisant le formulaire de contact en bas de page.

Enseignement optionnel Musique  en 2nde

Procédure d’admission

  • Cette option est ouverte à tous les passionnés,  désireux d’élargir leurs connaissances musicales et de pratiquer la musique, collectivement.
  • Aucun niveau technique prérequis n’est exigé.
  • l’internat peut accueillir tout élève, dont la famille en effectue la demande.

Enjeux et objectifs

  • Vivre, comprendre, et réinvestir le patrimoine musical qui nous environne.
  • Enrichir sa pratique musicale, créer, imaginer.
  • Acquérir des compétences, s’ouvrir aux musiques du monde, développer des liens avec d’autres domaines artistiques.

Mise en œuvre

  • Élaborer et réaliser  un projet de pratique instrumentale ou /et  vocale d’interprétation, d’arrangement et de création, (en atelier de 4 à 6 élèves).  Présenter et argumenter ce projet, par étape.
  • Ecouter, comparer, et commenter, des œuvres d’époques, genres et styles divers.
  • Comprendre la place de la musique dans la société, l’espace et le temps, la diversité des cultures, les langages et techniques.
  • Vivre la musique par sa voix et le chant choral, partager une belle expérience musicale.

Les cours sont agrémentés de quelques visites, rencontres  et sorties pédagogiques. Toutes les activités sont évaluées.

En complément

La CHORALE, 1h/ semaine, sur un répertoire large et  varié, avec diverses prestations.

Orientation après la 2nde

  • Enseignement de spécialité Musique 1ère (4h)
  • Enseignement optionnel Musique 1ère (2 ou 3h)

Diaporama de présentation

présent°2nde -Musique-Dautet- 2020

Enseignement de spécialité Musique en 1ère et terminale

Procédure d’admission

  • Identique à celle de 2nde Musique.
  • Accessible directement en 1ère ou après la 2nde

Mise en œuvre

  • 4h / semaine en 1ère .  4 à 6h en Terminale spé.
  • Cet enseignement repose sur les pratiques musicales, les écoutes analytiques, les recherches documentaires et exposés, en lien aux thématiques.
  • Un abonnement à La Coursive (en partenariat)   illustre et enrichit les cours.
  • Visites, rencontres  et sorties pédagogiques viennent éclairer les champs de questionnement : le son, l’espace et le temps ;  l’homme et la société ; la culture musicale et artistique dans l’histoire et la géographie.
  • Toutes les activités sont évaluées.

Perspectives d’études et de métiers

La spécialité Musique offre un atout pour :

  • les métiers de l’enseignement : professeur des écoles, de musique (collège, lycée, école de musique), intervenant en milieu scolaire.
  • les métiers du son (+ BTS audiovisuel) : sonorisateur de spectacle vivant, designer son, technicien, opérateur, régisseur…
  • les métiers du spectacle (+ études de droit, économie, gestion) : agent artistique, éditeur musical, délégué SACEM, chargé de relations culturelles, directeur artistique…
  •  d’autres domaines : musicothérapeute, critique musical, bibliothécaire en médiathèque …
  • toute autre formation requérant une bonne culture musicale et artistique.

Enseignement optionnel Musique

  • Il peut se cumuler avec la spécialité musique dont il est complémentaire  2 ou 3h en première et terminale.
  • Il évolue autour de plusieurs projets, qui consistent à réaliser, écouter, et échanger, autour d’une culture musicale diversifiée.

Diaporama de présentation

présent°1ère -Mus-Dautet-2020

Vidéo de présentation

Des pratiques artistiques diversifiées

  • Concert de Noël au lycée
  • Animations-concerts lors de la semaine Arc-en-Ciel.
  • Concert de fin d’année scolaire à l’Oratoire
  • Les midis musicaux …

Canon des scats

Le paradis blanc

Il y a

 

Ouverture sur le monde du travail

L’enseignement musical permet de développer des compétences humaines et sociales, dans le contexte économique, telles que:

  • l’esprit collaboratif, l’adaptabilité ;
  • l’initiative, l’autonomie, la prise de risques ;
  • le respect des consignes et contraintes, dans la réalisation d’un projet ;
  • la stimulation de l’imaginaire, la créativité ;
  • la maîtrise de soi, l’ouverture aux autres, l’entraide, l’écoute critique ;
  • l’expression orale, l’argumentation ;
  • la rigueur, la concentration, la mémorisation …

 

Contacts

Vos commentaires ou questions sont les bienvenus.

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